mardi 6 juillet 2010

Demi-Finales, pronostics



Les jours prochains vont être mouvementés pour les tenanciers de ce blog. Pour Harald, je n'ai pas trop compris, mais je crois qu'il va dans un endroit non civilisé, histoire de se ressourcer au niveau de sa non-civilité, parce que depuis qu'il a quitté le Virage Auteuil, il s'assagit du genoux. Quant à moi, je déménage, carrément, à savoir que je plante des clous dans des vitres avant de réaliser que ce n'est pas comme ça qu'il faut faire, c'est pour cette raison qu'elles cassent. En attendant notre retour (pour ma part mercredi matin), au lieu d'un résultat, je vous programme mes pronostics pour les demi-finales.

Mardi 6 juillet
Uruguay - Pays-Bas

Pour ce match entre le seul pays sud-américain restant, après la déroute de l'Argentine et du Brésil, je vois bien les poètes disparus bataves passer. L'Uruguay, emmené par un Diego Forlan qui joue, lui, son rôle de joueur vedette-locomotive, risque de voir son jeu sapé méthodiquement par les Hollandais violents. Je n'ai rien contre les Hollandais, mais le jeu de mot était tentant. Score annoncé : 2 - 1 en faveur des Pays-Bas.

Scénario probable : Van Bommel va pour mettre quelques coups de pieds dans le ventre de Forlan, puis il tombe et obtient un pénalty. L'Uruguay marque six buts, tous refusés. Les joueurs de la Céleste jouent à six gardiens dans les cages, et finissent la rencontre à cinq joueurs.

Mercredi 7 juillet
Allemagne - Espagne

Les Espagnols, au jeu hyper léché, superbement élaboré, sont bien en place, ils jouent à une touche de balle, de manière fluide, construisent, font des talonnades, récupèrent parfaitement, débordent admirablement, éblouissent par leur technique et leur sens du placement. Ils perdent 4 -0.

Voilà l'occasion de rappeler la célèbre phrase de Gary Lineker, joueur anglais. Je voulais la caser, après Allemagne / Angleterre, et Allemagne / Argentine, mais je n'ai pu, faute de temps.

Voici comment il définit le football : "C'est un sport qui se joue à 11 contre 11, et l’Allemagne gagne à la fin"


Je n'ai pu caser cette phrase, mais vous remarquerez qu'avec l'Allemagne, il n'est jamais trop tard.



Pat
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