samedi 3 juillet 2010

1 / 4 - Les Pays-Bas et l'Uruguay font parler la poudre

Pays-Bas / Brésil
2 - 1

Robinho, 10'

Felipe Melo, 53' (csc)
Sneijder, 68'

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Uruguay / Ghana 651.gif
1 - 1
(4 tirs aux buts à 2)

651.gif Muntari, 45 + 2'

Forlan, 55'


S'il fallait expliquer à quelqu'un ce qu'est le foot, non pas en tant que jeu, mais dans l'esprit, il faudrait lui montrer les deux matchs d'hier. Deux matchs qui sont davantage remarquables à cause de leur intensité que de la qualité de jeu.

J'avais raison de dire que cette équipe là du Brésil là était peut-être la moins forte depuis celle de 1990 qui s'était fait éliminer du mondial en huitième de finale. Une dramaturgie terrible a eu raison d'elle. Ultra-dominatrice pendant la première mi-temps, la Seleção s'est auto-détruite pendant la seconde. Felipe Melo a marqué un but contre son camp et s'est même payé le luxe de se faire expulser. C'est beaucoup pour un seul brésilien (qui a déjà failli se faire étriper par les supporters du club qui l'emploie (La Juventus Turin)). Dunga, le sélectionneur aux options défensives, prendra sans doute le reste de la volée de bois vert (et or).

Le Ghana, lui, portait les espoirs de tout un continent, ce qui est plutôt rare dans le football. Gyan, l'attaquant ghanéen, qui a marqué l'épreuve de son talent a porté ses espoirs jusque dans les derniers instants, lorsqu'il a pris la responsabilité de tirer le penalty décisif pour son équipe à la toute dernière minute des prolongations. Tout le monde y crut. Un continent tout entier retint son souffle. Son tir échoua hélas sur la barre transversale.

Pendant la séance de tir aux buts qui s'est ensuivi, Gyan a quand même accepté de tirer un penalty, ce qui dénote, tout de même, chers gens de passage, un taux de testostérone bien au-dessus de la moyenne. Et aussi quelque chose qui tient de l'instinct de conservation.

Cela n'aura pas suffi. Hier, deux cataclysmes ont secoué la compétition. Le Grand Brésil et le dernier représentant d'Afrique se sont faits sortir. Ils vont faire leurs bagages. Les Pays-Bas et l'Uruguay, quant à eux, se rencontreront en demi-finale.









Harald

vendredi 2 juillet 2010

Paroles de footballeurs


"J'aimerais baptiser ma fille, mais je ne sais pas encore dans quelle religion".
David Beckham

Certes, c'est facile de se moquer des footballeurs. Ce qu'on demande à ces grands costauds ou ces petits râblés qui crachent beaucoup dans la pelouse, l'air farouche, c'est avant tout de bien jouer au ballon. C'est un peu comme les intellectuels et les manuels, finalement : les footballeurs sont des manuels, mais des pieds.

"A vaincre sans péril on gagne quand même"
Michel Hidalgo (1984)

A la fin d'un match, après quatre-vingt dix minutes à courir comme un dératé, on présente parfois un micro au footballeur. Celui-ci, essoufflé, hébété, en sueur, la langue pendante et le regard fuyant est embarrassé. Il semble aussi spirituel qu'un âne sous le ciel de Calabre. Il a sans doute choisi ce sport parce qu'il était content de s'oublier avec une balle, et de ne pas à avoir à faire de longs discours compliqués, ou réciter des fables, ou de s'embêter avec le pourquoi du comment, un crâne dans la main.

Mais il se voit tout de même prié de s'auto-commenter, de trouver une morale au match terminé, un fin mot de l'histoire. Il doit expliquer l'évidence qui vient de se jouer, aux yeux de tous, chipoter sur le score qui vient de se sceller. La victoire c'est bien, mais la défaite c'est triste, on aurait pu mieux faire si on avait fait mieux, si on avait plus gagné on aurait moins perdu. Ou bien, sur un plateau télé, le joueur se retrouve endimanché parmi des journalistes qui ont fait sciences-po et qui, pour ne pas faire de vague, posent des questions lénifiantes. Le footballeur, alors, semble tomber du ciel, s'accroche aux codes du genre comme on s'accroche aux branches, et recyclent les standards médiatiques avec des réponses de travers.




"Oui, mais il ne faut pas s'enflammer, on a gagné qu'un match,
faut pas brûler la peau de l'ours avant de l'avoir vendu"

Abdeslam Ouaddou

Quand les footballeurs parlent dans les médias, ils font un peu tâche. Ils font des fautes. Des maladresses, des "malgré que", des "les chevals". C'est un peu comme les syndicalistes, comme Krazucki en son temps. Les gens s'en gaussent. Ces sportifs qui parlent de travers, entre deux usagers pris en otage par les grèves, ne semblent pas à leur place, peu importe qu'ils parlent comme ceux qui les écoutent. Le monde du spectacle, manufacture de discours huilé, a un rapport ambigu avec la parole du footballeur. Les gens du spectacle ont leur mesure, leur code, le même débit calibré, les mêmes intonations, le même regard légèrement mouvant à lire le prompteur. Ils emploient des expressions figées, fausse langue vivante, pittoresque passe-partout et normée qui distille cette étrange ambiance de carte-postale du réel. Face à cela, le footballeur, quand il s'exprime, peut faire plouc sous les étoiles, éminemment seul comme un caniche dans un cirque. On dirait Maradona en costume trois pièces, entre le mafieux et le romanichel de mariage.

Un journaliste à Francesco Totti : "Alors Francesco, à partir d'aujourd'hui c'est Carpe Diem ?"
Réponse : "Excusez-moi, je ne parle pas anglais"

L'attitude est ambiguë parce que le footballeur parle comme un syndicaliste, mais c'est une star, et à ce titre il a toujours quelque chose de pertinent ou d'important à dire. On l'écoute. A l'instar de Loanna, Stéphanie de Monaco ou Bob le grand frère jardinier de la nouvelle gloire, leurs états d'âme et leurs sentiments forment les péplums des temps modernes. Les journalistes, l'air totalement dévoué, doivent un peu se moquer par derrière des fautes de français, du manque d'imagination des acteurs principaux, alors qu'eux ont fait science-po et qu'ils savent bien manier les synonymes de pays pour éviter les répétitions : Outre-Quiévrain, Outre-Manche, Outre-Rhin.

Du coup, la plupart des jeunes professionnels, face au mutisme panique qui les attend, prennent dès leur centre de formation des cours de média, ils apprennent à parler la langue morte eux aussi, à aligner, rincés par une heure et demi de courses, quelques expressions figées sans conséquence. Ils apprennent à limiter les dégâts : prendre les matchs les uns après les autres, dans le foot tout est possible, il n'y a pas de petite équipe, l'essentiel c'est le collectif, le groupe est soudé, etc. Et quand le groupe explose, quand il y a des grosses équipes, quand tout n'est pas possible dans le football, avec leurs outils dérisoires de communications, ils ont l'air de publicités pour la SPA, chiots abandonnés sur la route des vacances.

"Je ne peux pas dire beaucoup de choses sur le pays
où je vais aller jouer car je suis en négociation.
Mais cela sera sûrement une équipe brésilienne"
Murcy Rojas


Le footballeur est pris pour un idiot. Et pourtant, on attend de lui, du fabliau hasardeux qu'il rédige avec ses pieds, tout, sauf de l'anecdotique : pendant qu'il court comme un dératé, la langue pendante, essoufflé, hébété, il est en demeure d'incarner illico l'image du pays, l'union sacrée de la Nation, la cohésion sociale, l'Honneur et la Vertu. Est-ce de sa faute à lui, au joueur, si le journaliste, qui a fait science-po, écoute religieusement ses approximations embêtées ? Est-ce de sa faute si on prend pour argent comptant ses idées flous et sa philosophie naïve de bachelier ? Est-ce de sa faute si on lui confie les clefs du destin national, parce que plus rien ne fait vibrer, et qu'il n'y a que le clown ou le jongleur de service pour porter le costume du conquérant ?

"j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à l'Italie, c'était comme vivre à l'étranger"
John Toshack

Mais les footballeurs ne sont pas tous égaux dans l'expression. Certains s'en tirent remarquablement bien : c'est un plaisir d'écouter un Christophe Dugarry, ou un Eric Di Mecco parler de leur sport, il y a quelque chose de pétillant dans leur discours, ils sont intelligents. On dirait un peu ces artisans qui vous décrivent leur art avec une obsession gourmande et maniaque, et tout d'un coup, rempailler des chaises ou tailler la vigne parait la chose la plus intéressante au monde. Ils parlent du timide et de la grande gueule, du prétentieux qui se croit arrivé ou du buteur dont le doute abyssal n'a rien de cartésien, de la mélancolie de perdre sa place de titulaire, d'être écarté du groupe, de s'entrainer tout seul, ou d'être un vieux même jeune, de la retraite à trente-cinq ans, de la formidable envie de dégueuler avant un match à cause du trac, d'être et d'avoir été, et l'espoir toujours vivace d'être à nouveau, encore.

Pat

la victoire en chantant # 5 Les black stars


A 20 heures, ce soir, le Ghana affrontera l'Uruguay pour une place en demi-finale. Si les Black Stars l'emportent (ce que j'espère, question d'affinités musicales), ils seront les premiers africains à parvenir à ce niveau. Les derniers à avoir frolé l'exploit, ce sont les camerounais de Roger Milla (vous vous rappelez, le mec qui dansait après chaque but au poteau de corner et qui aujourd'hui fait une pub pour Coca-Loca ? (vous avez vu comment je viens de feinter, là ?)) qui, en 1990, ont buté sur l'Angleterre autant que sur un arbitrage défaillant.


On espére que les sifllets seront plus justes ce soir. On est en Afrique, ça devrait aider. [Bon, en même temps, je ne suis pas bien sûr de suivre la rencontre, parce que je subodore que ça va être chiant comme la mort ; et puis, il fait si chaud]




Harald

jeudi 1 juillet 2010

La victoire en chantant # 4 L'Albiceleste vs la Mannschaft


Très bien, comme Pat a disparu de la circulation - il fait des travaux d'ampleur pharaonique, plante des clous dans des vitres - et que je me sens un peu seul, je continue ma série. Vaille que vaille.

En quart de finale, samedi, l'Argentine affrontera l'Allemagne dans un contexte tendue ; ces deux pays ont en effet quelques contentieux. En 1986, c'est l'Argentine qui l'emporta en finale sur l'Allemagne, 3 buts à 2. En 1990, il y eut une revanche et elle tourna à l'avantage de l'Allemagne sur un penalty très contestable. Maradona se fit couper en deux tout le match et ce fut un argentin qu'on expulsa. Pour finir, la cérémonie de remise du trophée se déroula dans un climat détestable, les spectateurs sifflant le meneur de jeu argentin en larmes (la coupe du monde de cette année là se déroulait en Italie et l'Argentine de Maradona avait précisément éliminé l'équipe transalpine au tour précédent).

Lors de la dernière édition, enfin, l'Allemagne et l'Argentine s'affrontèrent en quart de finale. L'Allemagne l'emporta aux tirs aux buts dans une atmosphère encore délétère, les joueurs manquèrent d'en venir aux mains. A l'écoute de leurs productions musicales maison, on est en droit de se demander s'il n'y a pas lien de cause à effet.

Pour l'Allemagne


Pour l'Argentine

La victoire en chantant # 3 - La Céleste



La sélection uruguayenne est qualifiée pour les quarts de finale de la coupe du monde. Cela faisait longtemps qu’elle ne s'était hissée à pareil niveau. Elle rencontrera le Ghana avec l’espoir d’aller encore plus haut et d’affronter le Brésil en demi-finale, ce qui constituerait une troublante réminiscence du passé.

Il y a en effet une histoire entre ces deux sélections, une histoire terrible, funeste, qui a brisé le destin d’un homme et remonte à la Coupe du Monde 1950 (1). Le 16 juillet de cette année là, le match qui allait déterminer le vainqueur de la compétition opposait la Céleste au Brésil, pays organisateur. Le Maracaña (2) de Rio de Janeiro était comble : 174 000 spectateurs assistaient à la grand messe. Le Brésil, archi-favori n’avait besoin que d’un match nul pour obtenir le droit de brandir le trophée.

Pourtant, contre toute attente, la sélection auriverde perdit ce match dans ses tous derniers instants, sur un but de l’uruguayen Ghiggia, qui trompa le portier brésilien de l’époque, Moacyr Barbosa d’un tir rasant. Cette défaite fut vécue comme un traumatisme national et la vie de Barbosa fut brisée à jamais.

Barbosa ne quitta pas sa petite commune de Campinas dans un premier temps. Bon gré mal gré, il continua d’y affronter le regard noir et distant de ses compatriotes. Un soir de 1963, il organisa une soirée et invita quelques voisins. Ensemble, ils trinquèrent, chantèrent de vieilles chansons, allumèrent un feu de joie avec les trois montants de l’en-but maudit du Maracaña de 1950. Cette tentative d’exorcisme fut hélas un échec.

Une dizaine d’années plus tard, faisant ses courses, Barbosa croisa une mère et son fils. La mère pointa son index dans sa direction, tandis qu’il flânait dans les allées du marché. Il l’entendit dire à l’enfant : « tu vois cet homme ? Il a plongé le Brésil en entier dans la tristesse ».

En 1993, soit plus de 40 ans après ce maudit après-midi, alors que la télévision brésilienne le conviait à la préparation de la Seleção pour la Coupe du Monde qui devait se dérouler l’année suivante aux Etats-Unis, un officiel de la Fédération vit rouge, lui barra le chemin et exigea qu’on renvoie le porte-poisse manu militari du camp d’entrainement. Moacyr Barbosa resta toute sa vie ce chat noir que personne ne voulait voir ou toucher. Que tous haïssaient.

Peut-être revoyait-il chaque nuit la dernière scène de sa véritable existence, qui lui avait glissé inexorablement entre les mains. Cette mauviette efflanquée de Ghiggia détalait à droite, comme un fou, poussant le ballon sans conscience, sans doute à moitié déshydratée sous cette chaleur de plomb. Il se revoyait anticiper le centre tandis que le joueur uruguayen adressait une frappe rasante au plus près du poteau et inscrivait le but de la victoire. Les joueurs de la Céleste, éreintés, ahanant, triomphaient alors sur la pelouse au milieu d’un peuple en larmes. Il entendait à nouveau ce silence de mort qui régnait dans toute l’enceinte, à vous glacer d’effroi ; la fête devenir un enterrement. Le corps droit, allongé, Barbosa restait le nez planté dans le gazon, prostré, ne pouvant y croire, puis il s’obligeait à contempler l’étendue du désastre. Le sien, à lui seul. Il relevait son visage et apercevait le ballon mort au fond de ses propres filets. Comme une parabole pour illustrer son destin pathétique.

Moacyr Barbosa est décédé le 8 juillet 2000 à Santos. Cette chanson du chanteur uruguayen Alfredo Zitarossa, intitulée Doña Soledad lui est en partie dédiée.







(1) La Coupe du Monde 1950 fut la seule à ne pas se terminer par une finale. Un mini-championnat était prévu pour désigner le vainqueur de cette édition. Celui-ci fut donc remporté par l’Uruguay.

(2) A l’origine, le Maracaña, qui est le stade de football le plus légendaire de tous (parce qu’il est connu de tous les fondus de football) s’appelait sobrement Estadio Municipal. Difficile de se faire une légende avec un nom pareil. Il tire ce deuxième nom du quartier au sein duquel il fut construit. La légende de ce stade commença ce 16 juillet 1950.


Harald

mercredi 30 juin 2010

La victoire en chantant # 2 - Les "auriverdes"


Le Brésil, notoirement, c’est la samba do Brasil, les filles toutes nues qui ne savent même pas qu’elles le sont, c’est l’incapacité de dire si c’est le string ou simplement le maillot qui est brésilien et ce qui distingue éventuellement l’un de l’autre. C’est cette espèce de montagne bizarroïde qui sort de l’océan à Rio de Janeiro, cette formidable érection naturelle qui fait peur aux donzelles qui s’effarouchent d’un rien et envie à celles qui n’ont pas froid aux yeux.

Le Brésil, c’est le Football Champagne, enfin, vu qu’on ne plaisante pas avec l’appellation, c’est le Football Mousseux, des gestes techniques époustouflants, des entrainements ouverts au public pendant lesquels on sourit de toutes ses dents, on jongle, on se livre à d’étonnantes facéties sucrées et pétillantes, et si pittoresques, ce sont les décrassages sur des airs de bossa au soleil couchant, de la balle au pied dans le sable et des filles nues qui ne savent même pas qu’elles le sont.

Ce sont 5 titres de champion du monde qui vous contemplent. Pelé, Raï, Romario, Garrincha sa patte folle, Zico, Socrates et Vava.

Mais il y a quelque chose de pourri au Royaume où les filles sont nues sans le savoir. Dunga le sélectionneur auriverde, a une gueule de militaire et une philosophie de rabat-joie. Dunga nique l’ambiance, organise des entrainements à huis clos, menace des journalistes de sévices physiques en conférence de presse et pour couronner le tout, fait jouer ses onze brésiliens comme onze allemands.

Il y a comme une atmosphère de trahison, de déchéance, d’amour et de passion qui a de quoi vous tenir en haleine jusqu'à la nuit des temps. Quelque chose me dit toutefois que le type aux cheveux en brosse qui conduit la Seleção a intérêt à la ramener à la maison cette coupe du monde. Ça passe par les Pays-Bas de Dave. Dona Beija vs. Dave, franchement, je préfère ne pas me risquer à émettre un pronostic – ce qui est certain, c'est que ça va se jouer à un cheveu.




Harald

La victoire en chantant # 1 / Les oranjes


La compétition fait une pause. Ce n’était pas trop tôt, je peux vous le dire, nous n’arrivions plus à suivre le rythme. Voilà donc qui va nous permettre de prendre un peu de recul.

Il ne reste plus que 8 équipes en compétition. 24 sélections sont donc déjà rentrées à la maison. 24 nations qui attendent prochainement les résultats de l’autopsie de leur défaite.

Ce soir, votre poste de télévision ne résonnera d’aucun vuvuzela, d’aucun hurlement de commentateurs survoltés. Vous allez enfin pouvoir regarder une série allemande, une rediffusion de Rio Bravo ou des films porno hongrois. Profitez-en bien, parce que le cirque recommence dans deux jours.

Moi aussi, voyez-vous, je compte en profiter. C’est pourquoi, d’ici à vendredi, j’entreprends de passer en revue – et en chansons – les 8 nations encore en compétition. Cette série commence avec les Pays-Bas qui affronteront le Brésil, le 2 juillet, à 16 heures (heure française).


Les Pays-Bas

Deux fois finaliste de la Coupe du Monde, en 1974 et en 1978, deux fois favoris et deux fois défaits par le pays hôte (l’Allemagne puis l’Argentine), la sélection orange n’a jamais remporté l’épreuve reine, mais elle est toujours citée parmi celles qui postulent à la victoire finale. Rien ne nous permet de dire qu’elle réussira là où toutes celles qui l’ont précédée ont échoué mais on se dit toutefois que les malédictions – même les meilleures – ont une fin.

Voilà donc une chanson qui est à l’image de la sélection néerlandaise (l’autre sélection du fromage). Tout en voix de tête. Un peu bling-bling. Vite passée de mode.





(bon, on l’aura compris, je n’aime pas trop la Hollande. C'est quand même eux qui nous l'ont refilé, Dave, faut bien que ça se paie un truc pareil)


Harald